Femmes Parlantes

Riflessioni del gruppo di discussione al femminile “Le donne parlanti” / Réfléxions du groupe de discussion au féminin “Les femmes parlantes” / Issues discussed by the “Talking women” discussion group

 

  1.  Solidarietà e rivalità femminile / Solidarité e rivalité féminine / Solidarity and competition among women

  2. Autostima / Estime de soi / Self-respect

  3. Quali modelli per le donne? / Quels modèles pour les femmes? / Role-models for women

  4. Le Femen fanno progredire la causa delle donne? /Les Femen font-elles progresser les droits des femmes / Does Femen support women’s rights?

  5. Il matrimonio nella società di oggi /Le mariage aujourd’hui /Marriage today

  6. Valori per le famiglie di oggi /Valeurs pour les familles d’aujourd’hui / Values for families of today

  7. Dimissionare dal lavoro di genitore / La demission parentale / Have parents resigned their job?

  8. I vantaggi delle donne /Les atouts des femmes / The advantages of being a woman

 

8. LES ATOUTS DES FEMMES

Ces réflexions sont issues de quatre rencontres. Nous avons identifié 26 atouts que nous pensons être plutôt l’apanage des femmes. Pour la plupart, ils sont innés, mais d’un côté la personnalité individuelle, de l’autre la culture dans laquelle la femme a grandi et vit, vont se greffer dessus en les renforçant ou en les affaiblissant.

  • finesse d’analyse psychologique
  • capacité à se remettre en question
  • capacité d’écoute active

 

    • capacité d’adaptation lors des changements
    • intérêt pour la vie intérieure et l’analyse de soi
    • fantaisie
  • compassion
  • volontarisme
  • gentillesse, capable d’être prévenante
  • adaptabilité
  • empathie
  • sensibilité
  • capacité de renter dans l’émotionnel
  • capacité de laisser sortir les emotions

 

    • moins d’égocentrisme, plus de générosité
  • connaissance de la valeur de la vie
  • ayant de l’affinité pour les enfants
  • diplomatie
  • intuition
  • meilleure communication
  • capacité de faire plusieurs choses à la fois
  • capacité de voir et analyser les détails
  • capacité de continuer à se former et de progresser
  • capacité de discuter pour faire avancer les choses au niveau global
  • plus de résistance à la douleur/souffrance
  • constance

 

Après avoir identifié ces atouts, nous avons cherché à voir comment ils se manifestent au fil des différents âges des femmes. Pendant notre première discussion, il nous avait paru plus important de discuter des différents moments de la vie d’une femme, plutôt que des différents domaines, mais nous sommes vite retombées dans une classification plus « classique » : au travail, dans la famille, dans les amitiés… bien que conscientes qu’une tranche d’âge particulière fera valoir certains atouts plus que d’autres, certains restant néanmoins universels. L’idée était et reste celle de savoir comment on peut les faire fructifier.

Tout de suite, nous avons vu qu’il en manquait un qui a paru ressortir seulement lors d’une deuxième discussion, c’est-à-dire la possibilité d’utiliser son charme personnel. Est-ce l’héritage de la culture masculine ou est-il vraiment un atout ? Certaines participantes ne le considèrent pas très important, d’autres oui. Surtout, on s’accorde à dire que c’est une arme à double tranchant, il ne faut pas trop en faire.

Un autre aspect qui nous a paru important est lié à l’usage des «qualités féminines» dans un contexte encore largement dominé par le masculin comme la carrière professionnelle aux plus hauts niveaux: nous avons constaté que ces atouts ne sont pas aussi appréciés qu’il le faudrait. En fait, ils se révèlent parfois des freins car ils sont considérés comme des faiblesses dans un monde où priment d’autres valeurs. Il faut donc réfléchir à comment faire en sorte que les atouts puissent être utilisés de la meilleure façon et ne deviennent pas des faiblesses. Nous avons l’impression que les « femmes de pouvoir » doivent abandonner leurs atouts de femmes si elles veulent réussir. Mais par contre il est important de les garder pour garder le lien avec les femmes qui, autrement, la perçoivent comme une traitresse.

Il faudrait aussi que les femmes se rendent compte que leurs qualités sont importantes, nous avons un « problème de communication » à ce niveau car nous ne savons pas mettre en avant tout ce que nous savons faire. Cela découle du fait que les femmes n’accordent pas beaucoup d’importance à se mettre en avant, elles ont moins besoin de reconnaissance sociale (et cela est un atout de plus !). Néanmoins, ce manque de prise de conscience du besoin de communiquer ses atouts les pénalise. Encore une fois, on remarque le rôle primordial de la mère dans la transmission de la fierté d’être une femme.

Donc : les 2 nouveaux “atouts”

  1. Moindre besoin de reconnaissance sociale
  2. Beauté/charme

Nous continuons cette discussion afin de trouver les moyens de sensibiliser les femmes à leurs propres atouts, pour qu’elles puissent transmettre la fierté aux filles qu’elles rencontrent (soient-elles filles, petites-filles, filleules, élèves, amies, etc.). Ce travail est double car il doit être mené aussi auprès des garçons.

Nous nous penchons également sur une question fondamentale : pourquoi les hommes ne semblent-ils pas intéressés à s’approprier des qualités féminines, alors que nous, les femmes, nous avons adopté certains atouts des hommes? La réponse à cette question paraît évidente : les compétences considérées comme « féminines » ne mènent pas au « pouvoir » né à des métiers réputés comme « importants ». Néanmoins, le témoignage d’un homme dans une profession dite « féminine » (dans Questions aux féminin 2015)  nous révèle un aspect qui vaut peut-être la peine de mentionner : les hommes considèrent depuis toujours certains domaines comme féminins et ne pensent pas forcement qu’ils pourront leur convenir. Nulle mention à un soi-disant moindre pouvoir ou moindre intérêt pour les qualités féminines. Je me souviens d’un cours d’orientation professionnelle: la conseillère (une femme !) explique les différentes possibilités d’orientation et parle, entre autres, de l’idée de devenir par exemple… éducatrice de la petite enfance. Faut-il que la professeure de branche (moi, en l’occurrence, nullement formée à l’orientation professionnelle mais attentive aux stéréotype de genre) ajoute « ou éducateurs de la petite enfance » ? Il est évident que les femmes sont aussi « complices » et encore largement inconscientes des messages qu’elles envoient.

Il faut aussi avoir un œil sur les différences culturelles, ainsi nous accueillons avec plaisir le témoignage de Tatiana, qui nous amène un regard sur la Russie. Nous savons que, dès qu’une profession se féminise (comme il a été le cas pour l’enseignement ou la médicine) les hommes ont tendance à quitter le domaine. En Russie, l’enseignement et la médicine sont composés par 85% de femmes, les salaires ont été ajustés avec le temps, ce qui fait qu’aujourd’hui, ce sont les métiers les moins payés. Plus en général en Europe, on voit plutôt que le pourcentage de femmes dans l’enseignement est faible aux niveaux les plus hauts, là où les salaires sont également plus hauts. Il y a donc la même corrélation. Nous insistons néanmoins sur le fait qu’il serait très important d’intégrer le regard masculin dans l’enseignement à tous niveaux, car les enfants ont besoin de modèles différents.

Notre discussion ne s’est pas limitée à discuter des atouts des femmes. Mais lors de tous les changements de cap (nous avons parlé de violences, nouvelles technologies, frustration des enfants, esprit critique, perte de repères, etc.) nous avons pu reconduire le tout à un aspect fondamental : l’éducation des enfants, qui se fait encore beaucoup grâce aux femmes. De là, le rôle fondamental des femmes dans la société.

Pendant notre 5ème rencontre, il se produit quelque chose d’assez extraordinaire. Suite à l’affirmation d’une des participantes, s’ouvre une discussion qui remet en question tout ce dont on a discuté : est-ce vrai que ces atouts sont féminins ?

Voilà une idée bouleversante !

En partant du principe qu’il y ait des qualités plus « féminines » et d’autres plus « masculines », en fait, s’ouvre le discours de la complémentarité et surtout celui du pourquoi, éventuellement, on définit les qualités en les associant aux 2 sexes. N’y a-t-il pas que des qualités humaines ? Telle est la question qui bouleverse tout.

Il faut alors préciser que la dichotomie entre les « naturalistes », qui pensent que nous sommes différentes des hommes, et les « culturalistes », qui soutiennent que nous sommes égales (mis à part la stricte biologie) existe depuis toujours et détermine également la pensée par rapport aux questions féminines.

Les partisanes de l’égalité de qualités affirment donc que parler de qualités féminines, ou d’essayer de trouver ce qu’il y a de mieux chez les hommes ou les femmes crée une opposition. Heureusement, nous n’arrivons pas à une vraie conclusion, et cela est absolument bénéfique à la discussion, nous partageons simplement nos idées. Il en ressort une évidence : il y a plus de différence entre, disons, des français et des russes, qu’entre hommes et femmes françaises ou hommes et femmes russes. De là, on pourrait affirmer que la culture joue un rôle capital.

Lors de la 6ème rencontre, nous reprenons l’idée que toutes les qualités, les atouts, dont nous avons discuté jusqu’à présent, ne soient pas féminines, mais humaines, attribuées au genre féminin lors d’un processus culturel. La construction sociale de la dichotomie masculin-féminin est connue depuis des lustres et nous en reconnaissons le pouvoir. Il devient donc insensé de faire une liste de qualités féminines, alors qu’elles sont simplement des qualités humaines.

La seule réelle différence sur laquelle nous arrivons à nous accorder c’est la possibilité d’enfanter, de là a été construite socialement la différence entre hommes et femmes qui a mené les femmes à intégrer plus facilement les atouts que nous avons listé. Il faut donc faire un gros travail sur soi-même pour pouvoir choisir sans pressions ce qui nous convient et ce qui ne nous convient pas.

Pour clore la discussion, nous nous posons la question à savoir pourquoi avons-nous retenu important de faire cette discussion. Plusieurs réponses : pour l’une, c’est l’idée d’être conscientes que les femmes ne sont pas des victimes, qu’elles ont beaucoup d’atouts ; pour l’autre, pour renforcer la conscience de notre valeur de femme. Ou encore : pour comprendre pourquoi les qualités qui ont été toujours attribuées aux femmes sont moins prisées par les hommes. Pas de réponse définitive – heureusement – mais une très belle incursion dans le monde des femmes.

LE QUALITA FEMMINILI

Le riflessioni che seguono si sono articolate su quattro incontri.

Abbiamo dapprima identificato 26 vantaggi che pensiamo piuttosto femminili. La maggior parte sono sinnai ma da un lato la personalità di ciascuna e dall’altro la cultura nella quale la donna è cresciuta e/o vive, vanno a sommarsi rinforzandoli o indebolendoli.

  • Finezza di analisi psicologica
  • Capacità a rimettersi in discussione
  • Capacità di ascolto attivo
  • Capacità di adattamento ai cambiamenti
  • Interesse per la vita interiore e l’autoanalisi
  • fantasia
  • compassione
  • volontà d’aiuto
  • gentillezza, capace di occuparsi degli altri
  • adattabilità
  • empatia
  • sensibilità
  • capacità a connettersi al lato emotivo
  • capacità a esprimere le emozioni

 

    1. meno egocentrismo, più generosità
  • apprezzamento del valore della vita
  • affinità per i bambini
  • diplomazia
  • intuizione
  • migliore capacità di comunicazione
  • capacità di fare più cose alla volta
  • capacità di vedere e analizzare i dettagli
  • capacità di continuare a formarsi e progredire
  • capacità di discutere per fare avanzare le cose a livello globale
  • più resistenza al dolore/sofferenza
  • costanza

 

Dopo aver identificato i vantaggi, abbiamo cercato di vedere come si manifestano nelle differenti età della donna. Durante la nostra prima discussione ci è parso più importante discutere dei diversi momenti della vita di una donna, piuttosto dei differenti settori, ma siamo ricadute subito nella classificazione più classica: amicizie, lavoro, famiglia… anche se conscienti che una fascia di età potrà far valere maggiormente un vantaggio piuttosto dell’altro – e molti restano universali. Ci siamo chieste inoltre come metterli a frutto.

Subito abbiamo visto che ne mancava uno che è parso uscire solo alla seconda discussione, ovvero la possibilità di usare il proprio charme. È un retaggio della cultura maschile o davvero un vantaggio? Certe partecipanti non lo considerano tale. E soprattutto tutte sono state d’accordo sul fatto che è un’arma a doppio taglio.

Un altro aspetto imprante è legato all’uso delle cosiddette «qualità femminili» in un contesto ancora ampiamente dominato dal maschile come la carriera professionale ai più alti livelli: abbiamo constatato che quei vantaggi non sono tali e sono pure poco apprezzati. Anzi a volte si rivelano dei freni o delle debolezze in un mondo dove primeggiano altri valori. Dobbiamo quindi riflettere a come fare in modo che siano utilizzati al meglio, senza che divengano delle debolezze. abbiamo l’impressione che le «donne di potere» debbano abbandonare i loro atouts di donne se vogliono riuscire. Invece sarebbe importante mantenerli per mantenere il legame con le altre donne e non essere percepite come traditrici.

Bisognerebbe inoltre che le donne si rendessero conto che le loro qualità sono importanti, abbiamo un “problema di comunicazione” a questo livello perché non sappiamo vantare tutto quello che sappiamo fare. Per essere più concrete: mettersi in prima linea non interessa a molte donne, che hanno meno bisogno di riconoscimento sociale (e questo è un vantaggio già di per sé). Ciò nonostante, la mancanza di consapevolezza del bisogno di comunicare i propri vantaggi le penalizza Ancora una volta, notiamo il ruolo primordiale della madre nella trasmissione della fierezza dell’essere donna.

Ci poniamo una domanda: perché gli uomini non sembrano essere interessati a integrare le qualità dette femminili? La risposta pare (pare!) evidente: le competenze “femminili” non portano al “potere”. Ma la testimonianza di un uomo in una professione femminile (in Questioni femminili 2015) ci rivela un aspetto da considerare : gli uomini considerano certi ambiti professionali come femminili e pensano che non fanno per loro, il potere c’entra poco. Allora mi ritorna in mente un corso di orientamento professionale: l’orientatrice (una donna!) spiega le diverse possibilità e utilizza un esempio dicendo “educatrice di asilo nido”. Ci si deve mettere la professoressa (io, che non sono formata all’orientamento professionale ma che sono attenta agli stereotipi di genere) a correggere dicendo: o educatore? Mi pare evidente che le donne si fanno “complici” incoscienti dei messaggi stereotipati.

Diamo un’occhiata anche alle differenze culturali, e accogliamo con piacere la testimonianza di Tatiana che ci porta uno sguardo sulla Russia. Sappiamo che, dal momento che una professione diventa “femminile” (è stato il caso per l’insegnamento e la medicina) gli uomini hanno la tendenza a spostarsi in altri ambiti. In Russia, l’insegnamento e la medicina sono a 85% femminili e i salari sono stati rivisti al ribasso e sono oggi tra i mestieri meno pagati. Più in generale, in Europa, si nota che la percentuale di donne è più alta nelle fasce di età basse, e che c’è quindi fondamentalmente la stessa problematica. Insistiamo sul fatto che sarebbe giusto integrare lo sguardo maschile nell’insegnamento a tutti i livelli, perché già da piccoli ci sia il modello maschile. Quando la discussione si è spostata su altri temi (violenze, nuove tecnologie, frustrazione, spirito critico..) abbiamo potuto ricondurre la questione dei modelli all’educazione e dunque, ancora una volta, al ruolo primordiale delle donne che di educazione spesso si occupano.

La quinta seduta ha riservato però molte sorprese. Partendo dall’affermazione di una partecipante si è aperta una interessante discussione che ha rimesso in discussione tutto quanto affermato finora.

È vero che queste qualità, questi vantaggi, sono femminili? Non si tratta, semplicemente, di qualità umane? Perché associamo tale o tal altra qualità alle donne piuttosto che agli uomini? Non è semplicemente una questione di costruzione sociale? La dicotomia tra “naturalisti” che pensano che donne e uomini siano differenti per natura e “culturalisti” esiste da moltissimo tempo e influenza il pensiero rispetto alle questioni femminili. L’unica vera differenza è forse quella che riguarda il mettere al mondo i figli, dato che anche le questioni di forza fisica, nell’era delle macchine, è ormai superata. Questo è quanto ci pare riassumere la discussione che ne segue. Diviene dunque superfluo e senza senso stilare una lista di qualità femminili o maschili.

Ci poniamo infine la domanda seguente: perché abbiamo voluto affrontare questa discussione? Per l’una è l’idea di avere consapevolezza del fatto che le donne non sono vittime ma protagoniste della loro vita, e che hanno numerose qualità da evidenziare. Per un’altra, si tratta di comprendere perché le qualità attribuite alle donne non sono considerate appetibili per gli uomini. Non abbiamo trovato una risposta definitiva – per fortuna – ma una bella esplorazione del mondo delle donne.

7. DIMISSIONARE DAL LAVORO DI GENITORE

Lavoro del genitore

L’idea che esista una dimissione dal ruolo di genitore è abbastanza nota. Occorre dunque definire questo lavoro per accertare un’eventuale dimissione. Proposte di lavoro genitoriale:

  • Amare (più facile se il bambino è desiderato) : sembra essere la base di tutto
  • Dare una direzione :proporre una via con regole e eccezioni, perché ogni bambino è diverso
  • Dirigere rispettando il bambino
  • Educare e responsabilizzare
  • Dare dei punti di riferimento, accompagnarlo verso l’adultità, lasciandolo fare ma evitando che si faccia troppo male
  • Occuparsene in modo da renderlo più tardi indipendente
  • Essere un modello di valori tra i quali il bambino poi potrà scegliere

I genitori sono dunque un modello ? in un certo senso sì, perché essere un modello significa anche avere una certa distanza, i genitori non devono essere degli amici durante l’infanzia anche se possono diventarlo in età adulta. Il genitore è pure percepito come giudice di quello che il figlio fa.

Cambiamento nel concetto di educazione

  • prima: meno dialogo, si dirigeva di più
  • oggi : li si vuole felici, l’educazione è meno severa

La regola generale oggi è di non copiare l’educazione ricevuta se essa è stata risentita come inadeguata. Prima non ci si poneva questa domanda e si impartiva la stessa educazione.

 

Esempi concreti di dimissione parentale (sperimentati dalle partecipanti)

Ora ci poniamo la domanda : c’è davvero dimissione ? c’è quando:

  • non si osa porre dei limiti e i bambini crescono senza regole (che sia per troppo amore o perché è più semplice). Ciò crea dei bambini che non hanno l’abitudine alla frustrazione (conseguenze vissute: smettono la scuola, rientrano tardi tutte le notti, non riescono a tenersi un lavoro)
  • si ha sempre qualcuno per tenere i bambini perché non si vuole prenderne la responsabilità
  • delega la cura dei figli ai nonni, per cui l’educazione sarà forzatamente più permissiva
  • utilizzano tele e computer come tata, e li si lascia davanti 3-4 ore al giorno per esempio
  • il padre non c’è
  • viene riportato il caso di una donna che non fa neppure il congedo maternità e rientra subito al lavoro. ciò non è comparabile al lavoro delle donne all’esterno, che però si occupano dei bambini quando rientrano
  • nessuno dei due vuole i figli dopo un divorzio

Ci pare che parlare di dimissione sia una parola troppo forte, c’è però certamente una tendenza, perché i genitori hanno meno tempo da consacrare ai figli. Ma il fenomeno non è nuovo.

Parliamo dunque piuttosto di un ALLENTAMENTO.

Le istituzioni soffrono di questa nuova situazione, perché devono prendersi a carico troppe cose (scuola, polizia, ecc). I bambini sembrano essere proprietà dei genitori, non si può più rimproverare niente, né punire, senza che i genitori se ne risentano.

L’allentamento si ritrova anche nell’attitudine generale: se si vede un bambino combinarne una non si osa più intervenire per paura della reazione dei genitori, quindi il “villaggio non educa più il figlio”. Si arriva all’individualizzazione completa, il che rende l’educazione ancor più complicata. La situazione è ancor più complicata per le madri single e la scuola non può fare tutto.

 

A cosa è dovuto l’allentamento ?

  1. lato materialistico della vita è preponderante : si preferisce lavorare a due o non si può farne a meno
  2. individualizzazione della società di consumazione
  3. non si vogliono più avere restrizioni della libertà, e il bambino è una di queste, non importa l’età al quale arriva

 

Consigli di lettura della nostra psicologa Cristina: Massimo Recalcati, Le mani della madre o  Il complesso di Telemaco.

 

LA DEMISSION PARENTALE

Travail des parents

L’idée de démission parentale est assez répandue. Il s’agit de l’idée que les parents, aujourd’hui, ne font plus leur travail. Il faut donc d’abord définir ce travail, c’est-à-dire le rôle des parents. Parmi les propositions :

  • Aimer (plus facile si l’enfant est désiré) : celle-ci est considérée comme la donnée de base
  • Donner une direction : proposer un chemin souple mais ferme, car tout enfant est différent
  • Diriger en respectant l’enfant
  • Éduquer et responsabiliser,
  • Donner des points de repères, l’accompagner dans sa vie pour qu’il devienne adulte, le laisser faire en évitant qu’il se fasse trop de mal
  • S’en occuper de façon à la rendre indépendant
  • Être un modèle de valeurs (mais le choix de l’enfant doit être libre)

 

Les parents sont-ils donc un modèle ? D’une certaine façon, oui, être un modèle signifie aussi mettre de la distance entre enfants et parents. Les parents ne sont pas des amis pendant l’enfance, mais peuvent le devenir après. Le parent est perçu comme juge de ce que l’enfant fait.

Changement du concept d’éducation dans le temps

  • Avant: moins de dialogue avec les enfants, plus de dirigisme
  • Maintenant: on veut qu’ils soient heureux, éducation moins stricte

La règle générale aujourd’hui est de ne pas copier l’éducation reçue si quelque chose a été ressenti comme inadéquat.

 

Exemples concrets de démission parentale (expérimentés par les participantes à la discussion)

Nous nous posons maintenant la question : est-ce qu’il a y démission parentale ou pas ?

  • Ne pas oser poser des limites, les enfants grandissent sans règles (que ce soit par trop d’amour ou parce c’est plus facile): cela engendre un enfant qui n’a pas l’habitude de la frustration (conséquences vécues : arrêt de l’école, rentrer tard la nuit, ne pas arriver à garder un travail)
  • Avoir toujours quelqu’un pour s’occuper des enfants : on ne veut pas prendre la responsabilité d’avoir des enfants.
  • Déléguer les enfants aux grands-parents, ce qui donne maintes fois une éducation plus permissive
  • Utiliser télé et ordinateur comme nounou, le laisser 3-4 heures devant la télé
  • Absence du père
  • Le cas d’une femme qui ne prend pas de congé parental, rentre tout de suite au travail. Ceci n’est pas comparable au travail des femmes à l’extérieur, qui s’occupent bien des enfants quand elles rentrent.
  • Les cas où personne ne veut des enfants lors d’un divorce.

Il nous semble que parler de démission de façon générale est un terme trop fort. Il y a certainement une tendance, car les parents ont moins de temps à consacrer aux enfants, mais cela dure depuis longtemps.

On va donc parler plutôt d’un RELACHEMENT.

Les institutions souffrent de cela, car elles doivent prendre en charge beaucoup trop (école, police, etc.). Les enfants semblent être la propriété des parents, donc ils ne peuvent plus être reprochés, touchés, etc., sans que les parents ressentent une blessure personnelle.

Il y a aussi un relâchement dans l’attitude générale : si on voit un enfant faire quelque chose qui ne convient pas, on n’en s’en mêle pas, par peur de la réaction des parents ou par peur d’être suspecté de vouloir du mal à l’enfant, la société devient plus méfiante, et l’éducation s’individualise, en laissant les parents seuls à affronter cette tâche difficile. Pour les mères seules, ceci est d’autant plus difficile. On s’accorde à dire que l’école devrait jouer un rôle car il y a moins de modèles, mais elle ne peut pas tout faire non plus pour rattraper!

A quoi le relâchement est-il du ?

  1. Côté matériel qui prime, on préfère avoir une vie confortable et on travaille beaucoup, ou bien on doit le faire car il est nécessaire
  2. Individualisation de la société de consommation
  3. On veut toujours moins de contraintes, on veut être libre et heureux et cela ne dépend pas de l’âge des parents

 

HAVE PARENTS RESIGNED THEIR JOB ?

 

The job of being a parent

In order to see whether the idea of parents having resigned their job is right, let us see what their job is. Here are some ideas:

  • Love (fondamental)
  • Show a direction
  • Direct the child with respect for him/her
  • Give an education and teach responsibility
  • Take care of him/her and help to become independent
  • Be a model

Are parents really a model? Somehow they are. But they should not be friends until children become adults.

Change in education

  • Before : less dialogue, children simply had to obey
  • Now : parents want them to be happy, education is less strict (they do not want to copy the education they received if it’s perceived to be wrong)

 

Concrete examples of parents’ resignation (as actually seen by participants)

There is resignation if:

  • Parents so not dare to set limits, so that children grow up without limitations (either for love or because it’s easier to do so). The child cannot endure frustration and can stop going to school, come back late at night, not be able to keep a job.. (some concrete examples)
  • Parents have someone to take care of the child all the time because they do not want to take responsibility for raising them
  • Parents have grand-parents to take care of them
  • Parents use TV and computer as a nanny
  • The father is absent
  • There’s a example of a woman who would not use maternity leave at all. This is not comparable to a woman working outside the house but taking care of the child when she’s home.
  • Neither parents wants the children after a divorce

“Resigning” seems too strong a word to the group. But there is a trend towards it, because parents have less time for children nowadays. We prefer to use the word “loosening”. This happens in society as well: if we see a child doing something bad, we do not dare to intervene anymore. We are afraid of the reaction parents might have. So raising a child become an individual task (yet still difficult)

Loosening is due to:

  1. The material world: we like to lead confortable lives and we must work accordigly. Or we must do it because it’s necessary.
  2. Society is becoming more and more individualistic.
  3. People do not want constraints, they want to be free

6. Valori per le famiglie di oggi

Senza pretendere di trovare una soluzione definitiva a una tematica complessa, cerchiamo di stilare una lista dei valori positivi nel matrimonio di una volta e di oggi. Questi valori dovrebbero permettere al matrimonio di durare, fortificando il concetto di famiglia. Certi valori si ritrovano nel tempo (es. il compromesso) ma abbiamo deciso di classarli laddove il valore pare avere più peso. Non abbiamo per contro classato i valori scontati, come l’amore, l’attrazione, ecc.

PRIMA

  • Stabilità del matrimonio
  • Impegno a lungo termine
  • edeltà
  • fiducia nell’altro
  • compromesso
  • senso della responsabilità

ORA

  • più equilibrio/uguaglianza
  • più dialogo prima e durante il matrimonio
  • rispetto degli uomini per le donne
  • meno dipendenza delle donne

Valori di un tempo :

  • la fedeltà ne fa ancora parte ? era un valore vero o dettato dalla religione ?
  • il compromesso, valore essenziale per far durare il matrimonio e dare stabilità alla famiglia, era piuttosto a senso unico
  • il rispetto non è incluso perché anche se esisteva era dovuto, soprattutto da parte femminile

Occorre precisare che i valori erano imposti dalla religione, i ruoli nella coppia ben definiti e grazie alla sottomissione delle donne le famiglie erano durevoli. Ci pare un prezzo troppo alto. Per contro alcune cose come la divisione sessuata del lavoro non pongono particolari problemi.

Valori di oggi :

Constatiamo che i valori di un tempo sarebbero comunque da avere. Certi sono evoluti oggi ma sono ancora presenti. Ci vorrebbero i valori di ieri e di oggi per poter avere una famiglia bilanciata e funzionante. I problemi si pongono rispetto al cambiamento della condizione della donna. I ruoli sono meno definiti e ciò crea una destabilizzazione, soprattutto per l’uomo. L’individualismo contribuisce inoltre all’instabilità.

Punti positivi:

  • il rispetto è aumentato e va nei due sensi
  • le donne sono spesso indipendenti finanziariamente
  • le nuove coppie si scelgono per via di affinità personali e meno rispetto all’idea di creare una famiglia, l’individuo è così accettato nella sua completezza

 

Cause di separazione (e rottura della famiglia)

Ci sembra che la ragione principale per la quale le coppie si separano è la mancanza di un progetto e di una visione a lungo termine comune che vada al di là dei figli. Ma ve ne sono altre. Sviluppiamo dunque i temi dell’ultima discussione.

  • Tendenza a non più fare compromessi
  • Insicurezza: prima ci si sposava ed era per sempre, ognuno si assumeva le sue responsabilité. L’insicurezza a creato più individualismo (o viceversa?) più stress riguardo al futuro al quale si aggiunge l’insicurezza materiale, tutto pare provvisorio (amici, famiglia, lavoro…). Non ci si proietta più da anziani, insieme
  • Fedeltà à la carte: ciò pone il problema della fiducia nell’altro. Anche se molte separazioni sono scatenate dall’infedeltà, questa è la parte visibile, dietro ci sono delle mancanze che vengono a crearsi e che si crede di poter colmare cambiando partner. Insoddisfazione e insicurezza sono cause ben più profonde.

Come fare durare la famiglia? Qualche idea….

  • Discutere di sé e dei propri valori prima del matrimonio, verificare che siano comuni, non dirsi : cambierà…
  • Non fare troppi compromessi per piacere, discutere di come si ripartiranno i lavori in casa
  • Discutere dei temi principali prima del matrimonio (fedeltà, figli, lavoro, casa..)
  • Verificare che ci sia rispetto reciproco
  • Essere pronti a fare compromessi senza compromettersi
  • Discutere della propria visione di famiglia, compararla
  • Discutere dei progetti inviduali e della coppia, a prescindere dai figli
  • Vedere la famiglia come punto di partenza, non di arrivo

Inoltre :

  • Bisogna credere che sarà per sempre e avere voglia che sia così anche se non si avranno figli. La coppia deve essere solida senza figli.
  • Rinnovare l’intesa sessuale e intellettuale
  • Rispettare le differenze
  • Crescere insieme, accettare lo sviluppo dell’altro/a
  • Avere progetti comuni
  • Accettarsi: fare errori è possibile, bisogna anche saperne perdonare alcuni

Constatiamo che il tema si presta a opinioni diverse : per certe il matrimonio d’amore è un mito del dopoguerra (prima era un contratto, perciò funzionava meglio), per altre siamo invece privi di punti di riferimento forti (come la religione) e vittime di un relativismo etico.

Prossima discussione: la dimissione educativa dei genitori

 

Valeurs pour les familles d’aujourd’hui

Sans prétendre de pouvoir trouver la solution idéale à un sujet si compliqué, nous essayons de dresser une liste des valeurs positives dans le mariage d’autrefois et d’aujourd’hui. Ce sont des valeurs qui devraient permettre à un mariage de durer dans le temps, en soudant le concept de famille. Certaines valeurs se retrouvent également dans le temps (un exemple : le compromis) mais nous avons décidé de la classer là où la valeur paraît avoir plus de poids. Nous n’avons pas classé des valeurs escomptées, comme par exemple l’amour, l’attirance, etc.

 

AVANT

  • Stabilité du mariage
  • engagement à long terme
  • fidélité
  • confiance dans l’autre
  • compromis
  • sens de la responsabilité

 

AUJOURD’HUI

  • plus d’équilibre/égalité dans les rôles
  • plus de dialogue avant le mariage et durant
  • le respect des hommes envers les femmes
  • moins de dépendance des femmes

Nous discutons des valeurs d’antan :

  • la fidélité fait encore partie des valeurs pour les couples d’aujourd’hui ? est-ce que c’était une valeur avant car on y croyait ou parce qu’elle était imposée par la religion ?
  • le compromis, valeur essentielle pour faire durer un mariage et apporter de la stabilité à la famille, était plutôt à sens unique autrefois
  • non n’avons pas mis le respect car bien que présent, il s’agissait d’un respect qui était dû, surtout de la part de la femme.

Il faut encore préciser que les valeurs étaient imposées par la religion et les gens s’y conformaient, que les rôles étaient bien définis, et grâce à la soumission de la femme, les familles étaient stables. Mais le prix à payer est trop haut. Certaines conditions de la famille d’antan, comme la division sexuée du travail, ne semblent par contre pas poser des problèmes.

Nous discutons des valeurs d’aujourd’hui, en constatant que beaucoup a changé et que ces valeurs sont également souhaitables. Certaines sont même présentes aujourd’hui, mais différemment. Il faudrait pouvoir bien faire fonctionner les 2. Des problèmes différents se posent par rapport au bouleversement dû au changement de la condition de la femme. Les rôles ne sont plus aussi définis qu’auparavant et cela crée une déstabilisation, surtout pour l’homme. L’individualisme a également contribué à l’instabilité.

Mais il y a des points positifs:

  • Le respect a augmenté et il va dans les 2 sens
  • Les femmes ne dépendent plus ou pas complètement de leurs époux
  • Les nouveaux couples se choisissent par rapport à des affinités personnelles et moins par rapport à l’idée de créer une famille, l’individu est ainsi plus accepté dans sa totalité

 

Causes des séparations (rupture du concept de famille)

Il nous semble que la raison principale pour laquelle les couples se séparent est due au manque de projets communs et d’une vision commune, au-delà des enfants. Mais il y en a d’autres. Nous développons ainsi davantage les thèmes de la dernière discussion.

  • Pas de compromis
  • Insécurité : avant on se mariait on pensant le rester jusqu’à la mort et chacun/e assumait ses responsabilités. L’insécurité crée plus d’individualisme, de stress par rapport au futur (auquel s’ajoute l’insécurité matérielle), tout est provisoire (amitiés, travail, partenaire..). L’idée qu’on vieillira ensemble n’est plus garantie
  • Fidélité à la carte : cette valeur pose le problème de la confiance en l’autre. Bien que maintes séparations soient causées par l’infidélité, celle-ci n’est que la pointe de l’iceberg de l’insatisfaction et de l’insécurité

Que faire pour qu’une famille dure dans le temps ? Voici quelques idées.

  • Discuter de soi-même et ses valeurs avant le mariage, vérifier que les valeurs soit partagées, ne pas se dire : il/elle changera après
  • Ne pas faire trop de compromis juste pour plaire et discuter de ceux que chacun/e devra faire
  • Discuter des thèmes principaux avant le mariage (fidélité, enfants, travail, comment tenir la maison, qui va faire quoi….)
  • Vérifier qu’il y ait du respect réciproque
  • Être prêt/es à faire des compromis sans se compromettre
  • Discuter de sa propre vision de la famille
  • Discuter des projets individuels et du couple, au-delà des enfants
  • Voir la famille en tant que nouveau point de départ, et non d’arrivée

En outre :

  • Il faut croire que ce sera pour toujours et avoir l’envie que ça dure, même si on n’as pas d’enfants pour souder le couple. Le couple doit être soudé lui-même avant d’avoir des enfants
  • Renouveler l’entente sexuelle et intellectuelle
  • Respecter les différences
  • “Grandir” ensemble: il faut accepter le développement de la personne
  • Avoir des projets communs
  • S’accepter: faire des erreurs est possible, il faut aussi savoir en pardonner certaines.

Force est de constater que le sujet se prête à opinions différentes: pour certaines le mariage d’amour est un mythe de l’après-guerre (avant c’était un contrat, voilà pourquoi il marchait), pour d’autres nous sommes désormais privés de références fortes (comme la religion avant) et victimes d’un relativisme éthique.

Nous poursuivrons notre discussion avec le thème : la démission parentale.

 

Values for families of today

The subject is complex. To begin with, we list a number of important values in yesterday’s marriage/family and today’s one. If one belongs to both (eg: compromise) we listed it where it seemed more relevant. We decided not to list obvious values such as love.

BEFORE

  • Stability of marriage
  • Long-term commitment
  • Faithfulness
  • trust
  • compromise
  • responsibility

 

 

NOWADAYS

  • more balance/equality in roles
  • more dialogue before and during marriage
  • more respect
  • less dependence on women’s side

 

Values in families (before):

  • Being faithful is still part of the set of values today ? was it a real value or people respected it because of religion ?
  • Compromise is an essential value if the marriage is to last, but before women had to compromise much more than men.
  • There was respect, but it was due especially on women’s side.

Moreover, values were imposed by religion and there seemed to be a general agreement on them ; roles were also well-defined and thanks to the submission of women, marriages would last. Yet the price to pay was too high.

Values in families (today) :

A lot has changed and yesterday’s values are still valuable, though they have changed. Families would need to integrate both sets of values. Families today are not as stable because the role of women has changed. Individualism has taken over, thus contributing to instability.

Positive points:

  • There is more respect, on both sides
  • Most women do not depend anymore from their husbands
  • The choice of a partner is not made of family reasons only.

 

Why do families split up ?

The main reason seems to be due to the lack of a common vision and projects. The project of having children is not sufficient anymore. Other reasons:

  • Lack of compromise
  • Insecurity : before, people married for good and each one had precise responsibilities. Insecurity leads to selfish thinking and stress (to these we must add financial insecurity).
  • Faithfulness is not guaranteed anymore and people cannot trust their partners. Many break-ups are triggered by unfaithfulness, yet this seems to be a consequence of dissatisfaction and insecurity.

Some ideas to make families last

  • Discuss before marriage: which are your values, do they correspond to those of your partner? never think : (s)he will change
  • Do not make too many compromises just to please the other in the initial stages of wooing and relationship.
  • Discuss the main problems which might arise later (trust, faithfulness, children care, home care, roles, etc.)
  • Be sure there is mutual respect
  • Be ready to compromise without compromising your true self
  • Discuss your vision of family
  • Discuss individual goals and family ones, do not restrict the discussion to children
  • Consider family as a starting point, not a finishing one

Moreover :

  • One needs to believe it is going to be forever and do one’s best for the marriage to last. The family must be stable without children.
  • Renew sexual and intellectual life
  • Respect each one’s differences
  • Respect your partner’s personal development
  • Have common projects
  • Acceptance of minor faults and mistakes (and discuss before to find out if the person has a fault you really cannot bear)

For some women, love marriage is nothing but a myth (before it was a kind of contract, therefore it could last). For another, families do not last because we have lost fundamental values (such as religion) and we are victims of an ethical relativism.

Next discussion : have parents stopped trying to raise their children?

 

5. Il matrimonio nella società di oggi

La discussione sul matrimonio si apre con un breve e forzatamente incompleto scorcio storico e pone la domanda : la monogamia è normale ? Una coppia su due che divorzia rende questa domanda tutt’altro che superflua.

Il gruppo crede che la monogamia sia una costruzione sociale. Certamente è vero che si ama qualcuno e si decide di fondare una famiglia, ci possono essere ragioni antropologiche alla monogamia e dei vantaggi di stabilità per i bambini. Persino la salvaguardia del patrimonio. Da un punto di vista economico il lavoro delle donne fuori casa, lavoro remunerato, ha scardinato le ragioni economiche del matrimonio. Ma ci si sposa ancora e, nell’idea comune, si avranno dei figli. Malgrado le differenti forme di unione possibili oggi, il mito dell’amore romantico persiste. È una costruzione sociale fragile che rischia di crollare se non è poggiata su stabili basi.

Qualche donna racconta la sua esperienza : la decisione di sposarsi è stata basata sull’amore, sull’idea di vivere una vita insieme, sul colpo di fulmine che dura da 30 anni, ecc. Ci sono donne divorziate, in coppia, sole, sposate.. Siamo colpite dalla constatazione che anche dopo un divorzio, la tendenza è a riformare una famiglia.

Ma dunque, se la famiglia è tanto importante, perché ci si lascia ? Le ragioni sono numerose e occorre cercare quelle che vanno al di là delle individualità. Ne evochiamo diverse:

  • Il valore del matrimonio, che non è più lo stesso. Non c’è più l’idea che si vivrà insieme per sempre, meno voglia di costruire insieme facendo sacrifici e concessioni reciproche. Vi è un cambiamento di valori.
  • Il desiderio di libertà : se ci si sente intrappolati, si cerca di fuggire.
  • Il principio di piacere rende le persone meno pazienti, preferiscono separarsi e cercare un/a nuovo/a partner che affrontare discussioni o fare compromessi
  • Si evoca pure il lavoro delle donne, che ha esacerbato la situazione creando le condizioni economiche per l’indipendenza della donna. Ma non è considerato la ragione principale.

Ciò nonostante, non bisogna idealizzare il matrimonio di una volta. Le donne non divorziavano perché erano sottomesse e, inoltre, economicamente dipendenti. Il matrimonio sembrava funzionare perché riposava sull’obbedienza delle donne, che svolgevano un grande lavoro purtroppo non riconosciuto. In famiglia non c’era mediazione e quest’arte non è utilizzata molto neppure oggi. In cambio della sottomissione femminile l’uomo garantiva di non lasciarla. La situazione delle donne oggi è evoluta, possono dunque lasciare il loro mariti perché sono indipendenti, ma gli uomini non si sentono più in dovere di restare e si accordano il diritto di partire e lasciare donne e bambini. Questo cambiamento di mentalità pone il problema della fiducia a lungo termine: nessuno dei due nella coppia può più essere sicuro dell’impegno dell’altro. Da qui nasce una grande fragilità nei legami affettivi.

I bambini sono al centro delle attenzioni nel matrimonio : senza di loro non esiste la famiglia e le coppie spesso ne vogliono avere. Ma, quando arrivano, l’equilibrio nella coppia si destabilizza e ci vuole molta comunicazione e volontà per ritrovarlo. Anche se la donna lavora fuori casa, il lavoro domestico e la cura dei figli rientrano nei suoi compiti di sempre. Le difficoltà economiche spingono inoltre entrambi a lavorare, ed è dunque la donna che è oberata di lavoro.

Abbiamo la sensazione che le persone non si rendano conto di quel che significa allevare dei figli. E se, un tempo, c’era una donna abituata a sacrificarsi e a lavorare molto, le esigenze dei bambini oggi sorprendono i neogenitori, non più disposti ad adattarsi e a sacrificarsi per loro.

Possiamo invocare il senso delle responsabilità che oggi non è più quello di una volta. Possiamo chiamare in causa la società del consumo, o la filosofia di educazione che vieta di vietare, l’assenza o l’allentamento delle regole, la morte della nozione di sforzo, l’educazione scolastica che mette in prima linea il piacere… ecc. Tutto ciò concorre a creare una mancanza di resistenza psicologica. Bisogna dunque che le persone riflettano a come ritrovare dei valori fondamentali e solidi che uniscono una coppia, e da trasmettere ai figli.

La famiglia è un elemento fondamentale dell’esistenza. Perciò, il prossimo tema sarà : la famiglia odierna: quali valori per il bene dei figli ?

 

Le mariage

La discussion sur le mariage, après un aperçu historique forcement incomplet, s’ouvre sur la question : est-ce que la monogamie appartient à notre espèce? Un couple sur 2 qui divorce nous force à nous poser la question.

Le groupe pense que la monogamie est avant tout une construction sociale. Certes, on aime quelqu’un et on décide de former une famille, il y a des avantages de stabilité pour les enfants, il peut même y avoir des raisons anthropologiques qui l’expliquent. Derrière le concept de monogamie il y a aussi la sauvegarde du patrimoine. De ce point de vue, le travail (rémunéré) des femmes a fait perdre la raison d’être économique du mariage. Mais dans l’idée commune, on se marie pour avoir des enfants, pour former une famille. Néanmoins, malgré les différentes formes d’union, les gens se marient encore car le mythe de l’amour romantique persiste. À la différence de l’amour tout court, qui n’est pas un mythe, l’amour romantique est une construction sociale fragile qui risque de s’écrouler sans bases solides.

Quelques femmes présentes relatent leur propre expérience de mariage ou de couple: pour l’une la décision était basée sur l’amour et l’idée de partager une vie ensemble, pour l’autre c’était le coup de foudre qui dure depuis 30 ans, etc. Il y a des divorcées, des femmes en couples, des femmes mariées ou seules. Nous sommes frappées par la constatation que, même après un divorce, les couples forment à nouveau une famille, où le grand nombre de familles recomposées.

Mais pourquoi, si la famille est si importante, on se quitte ? Les raisons sont sûrement nombreuses et il faut chercher celles qui vont au-delà des individualités. Plusieurs possibilités sont évoquées :

  • La valeur du mariage n’est plus la même : il n’y a plus l’idée qu’on vivra ensemble pour toujours, moins d’envie de chercher à construire ensemble en faisant des sacrifices et des concessions réciproques. Il y a un changement au niveau des valeurs.
  • Le désir de liberté : dès qu’on se perçoit piégés on essaie de fuir.
  • Le principe de plaisir rend les gens moins patients, avec un sens des responsabilités différent. Dès que quelque chose ne marche pas, ils préfèrent se séparer et chercher un/e autre partenaire
  • On évoque aussi le travail des femmes à l’extérieur : il a exacerbé la situation en créant les conditions économiques pour l’indépendance de la femme, mais ce n’est pas la raison principale.

Il ne faut pas idéaliser le mariage d’antan, pourtant : les femmes ne divorçaient pas car elles étaient soumises aux hommes. De plus, elles étaient économiquement dépendantes. Le mariage avait donc l’air de marcher car il reposait sur l’obéissance des femmes, qui par ailleurs faisaient un travail important mais pas reconnu. Il n’y avait pas de médiation et aujourd’hui encore cet art n’est pas très utilisé. En contrepartie à la soumission de la femme, l’homme garantissait de ne pas la quitter. La situation des femmes ayant évolué, elles peuvent quitter leurs maris car elles sont indépendantes, mais les hommes également ne se sentent plus en devoir de rester avec leurs femmes. Ils s’octroient donc le droit de les quitter, ainsi que les enfants. Ce changement pose le problème de la confiance à long terme : aucun membre du couple ne peut être sûr de l’engagement de l’autre. D’où la fragilité des liens.

Les enfants sont au cœur du mariage : il n’y a pas de famille sans enfants et le coupe envisage très souvent d’en avoir. Dès qu’ils arrivent, l’équilibre dans le couple est déstabilisé et il faut beaucoup de communication et d’effort commun pour trouver un équilibre. Même si une femme travaille à l’extérieur, souvent tout le travail de la maison et des enfants lui revient. Les nécessités économiques poussent, de plus, les 2 à travailler ce qui fait qu’en règle générale la femme est accablée par le travail.

Nous avons l’impression que les personnes ne se rendent pas compte de ce que veut dire avoir des enfants. Si, avant, la mère se sacrifiait et travaillait beaucoup, les exigences des enfants surprennent les jeunes parents, qui peuvent se sentir vite débordés.

Là encore, on peut évoquer le sens des responsabilités, qui n’est plus le même aujourd’hui. En cause la société de consommation, une philosophie de vie qui interdit d’interdire, l’absence ou le relâchement des règles, la disparition de la notion d’effort, l’éducation où apprendre doit être avant tout un plaisir… etc. Tout cela entraine un manque d’endurance psychologique. On ne peut pas inculper la société de consommation seulement, il faut également que les personnes réfléchissent et trouvent des valeurs fondamentales et solides qui unissent un couple et qui puissent être transmises aux enfants.

La famille étant une pièce fondamentale de l’existence de tout individu, le prochain thème sera donc : quelles valeurs pour les familles d’aujourd’hui?

 

Marriage

Our first question about marriage is: is monogamy a natural state ? One divorced couple out of 2 forces us to tackle this question.

The group believes that monogamy is a cultural construct. Even if it is true that people love each other, that they want to have a family, etc, there are some economic advantages and more stability for children when parents are monogamous. Women in the workplace have changed for good the economic reasons underlying a marriage. Yet, people still marry and think they will have children. Despite new forms of union, the myth of romantic love still exists. But it is a fragile myth, if not based on something concrete.

Some women tell their own love story: love marriage, love at first sight lasting for the last 30 years, etc. Women in the room are married, divorced, single or with a partner. But we acknowledge the fact despite divorce, people tend to marry (or live with a partner) again, thus building a new family.

So, family is indeed important. But why, then, do people split up? We try to list a number of common reasons.

  • Staying married is not as important as before. People do not marry thinking it is going to be forever and willing to sacrifice for the sake of the children.
  • Freedom : as soon as one feels bad, (s)he divorces.
  • The pleasure principle : people are less patient and prefer to divorce and look for a new partner rather than trying to make things work out
  • We discuss the fact that working women can leave their husbands more easily, but this does not seem a sufficient reason for breaking a marriage

Yet, we must not idealise marriage: long ago, women did not divorce because they were bound to obey their husbands and bear everything. Marriage seemed to work better, but problems were probably the same. In exchange for the submission of women, men guaranteed stability. The situation, nowadays, has evolved so that women can leave husbands they do not get along with as before. But men feel free to do the same, abandoning wife and children. The lack of a real long-term engagement makes relationships unsure. Therefore, there is a great fragility in love issues.

Moreover, when a couple has children, everything changes again. Communication and compromises are to be found. If a woman works outside the house (which is often the case for economic reasons) she must very often take care of house and children as well. People seem not to realise that having children is hard work. They are not willing to sacrifice anymore, as women did before.

We can claim that taking responsibility is difficult for younger generations. We can claim that the present consumer society is responsible for divorces. Or that people do not want to make efforts anymore, that school is not doing its job, etc. All this may have created a lack of psychological resilience. We must find a new balance and new, strong values in order to make marriage work.

Family being a fundamental part of our lives, the next topic will be : key values for the family of today

4. Le FEMEN fanno progredire la causa delle donne?

Ritracciamo brevemente la storia della mediatizzazione di questo gruppo ukraino che ha captato l’attenzione dei media con delle manifestazioni a seno scoperto a partire dal 2009. Il gruppo si dichiara femminista e afferma di voler far progredire la causa delle donne utilizzando questo provocante mezzo di espressione.

Il nostro gruppo di discussione tenta di comprendre se il mezzo utilizzato sia giusto, o se questo nuocia ancor più alle donne. Secondo la prospettiva occidentale, questo gruppo non è femminista e fa del male alle donne perché sfrutta, ancora una volta, il loro corpo (benché per fini apparentemente giustificati).

Ciò nonostante, la condizione della donna nei paesi dell’Est è più difficile che in Europa occidentale. Una donna russa interrogata a tal proposito afferma che questo è davvero l’unico modo possibile perché le donne siano ascoltate nella società slava. Bisogna quindi tentare di capire le Femen prendendo in considerazione un altro approccio culturale (avere donne dell’Est nel gruppo ci avrebbe aiutato a comprendere in modo più profondo la loro realtà). Concediamo dunque alle Femen la variabile culturale, ma insistiamo sul fatto che il loro modo di agire, dal nostro punto di vista, non è giustificato. Inoltre, il loro messaggio non è nemmeno chiaro. Quando manifestano, ciò che la gente ricorda è la nudità, non la causa per la quale si battono. Ma un corpo nudo è molto efficace per captare l’attenzione dei media e garantirsi la visibilità.

Giungiamo dunque a un aspetto importante : per attirare l’attenzione dei media, siamo giunti al punto di dover fare qualcosa di shockante o eccezionale. Una domanda si pone : dobbiamo davvero non avere limiti per comunicare efficacemente ? Noi suggeriamo dei mezzi originali ma non shockanti. Lo sfruttamento del corpo della donna non è un metodo ideale. E, se lo scopo fosse raggiunto, si potrebbe accettarlo. Ma ciò non è il caso.

Tra le critiche di cui fanno oggetto le Femen c’è il fatto che le foto hanno fatto il giro del web e questo grazie agli uomini. Se questo tipo di « femminismo » piace agli uomini, c’è qualcosa che non va, se ne può concludere. Gli uomini non prendono le Femen sul serio e, anche se altre donne hanno creato gruppi simili all’estero, ci sono pure donne che manifestano contro di loro (per esempio in Francia le Antigones, ou le Muslim Women against Femen, o l’ONG La Strada). Questo dimostra che i metodi non fanno l’unanimità tra le donne, che si sentono ferite. Ancora una volta, si assiste a dei movimenti di donne contro donne, mentre l’ideale sarebbe che tra esse regnasse la solidarietà.

Tenuto conto della mediatizzazione di questo gruppo di attiviste, potremmo chiederci se, ora, esse non abbiano sufficientemente forza mediatica per poter smettere di ricorrere a questo metodo. Se ciò non fosse il caso, dobbiamo forzatamente constatatare che non è la loro causa a primeggiare, bensì l’esposizione del loro corpo. E ciò dovrebbe indurle a riflettere.

Prossimo tema : il matrimonio nella società occidentale contemporanea

 

 

Groupe de discussion au féminin – Les FEMEN font progresser la cause des femmes ?

Nous retraçons brièvement l’histoire de la médiatisation du groupe qui a fait la une par leurs manifestations seins nus depuis 2009 et qui se réclame féministe. Le groupe affirme pouvoir faire progresser la cause des femmes qu’en utilisant ce moyen provoquant.

Le groupe essaye de comprendre si les moyens déployés sont justes, ou bien s’ils nuisent davantage encore aux femmes. D’une perspective occidentale, ce groupe n’est pas féministe et nuit aux femmes car, une fois encore, on exploite le corps des femmes (bien que ce soit pour des fins qui paraissent justifiés).

Néanmoins, la condition de la femme dans les pays de l’Est est plus difficile qu’en Europe de l’Ouest. Une femme russe interrogée à cet égard affirme que ceci est vraiment le seul moyen pour que les femmes soient écoutées. Il faut donc remettre cela dans la juste approche culturelle et le groupe aurait bien aimé avoir des femmes de l’Est pour l’éclairer. Nous concédons que la variable culturelle  nous échappe, mais nous insistons sur le fait que leur façon d’agir, de notre point de vue, n’est pas justifiée. De plus, le message n’est pas clair. Lors des manifestations, on peine à comprendre contre quoi elles manifestent. Mais la nudité est très efficace et attire les médias. Ceci leur garantit une couverture médiatique.

Voilà une remarque importante : afin de capter l’attention des médias, on doit désormais faire quelque chose de choquant ou exceptionnel. Une question se pose : faut-il être désormais sans limites pour pouvoir communiquer efficacement ? Nous suggérons des moyens originels, mais pas forcément choquants. L’exploitation du corps de la femme n’est pas un moyen idéal. Si le but était atteint on pourrait justifier les moyens, mais le message des Femen est brouillé.

Parmi les critiques, le fait que les photos seins nus ont fait le tour de la toile. Les hommes se l’envoyaient, donc si ce type de « féminisme » fait le consensus chez les hommes, il y a forcément quelque chose de louche. Les hommes ne les prennent pas au sérieux et, bien que d’autres femmes aient crée des groupes similaires, il y en aussi d’autres qui manifestent contre elles (exemple les Antigones en France, ou les Muslim Women against Femen, ou bien l’ONG La Strada). Cela prouve que leurs méthodes ne font pas l’unanimité parmi les femmes, qui se sentent lésées. Ceci est regrettable car encore une fois on assiste à des mouvements de femmes contre femmes, alors que la solidarité devrait régner parmi elles. Ce n’est pas un mouvement fédérateur.

Au vu de la médiatisation eue par ce groupe d’activistes, on pourrait se demander si maintenant elles n’ont pas acquis une notoriété suffisante pour pouvoir changer de méthode en étant écoutées. Si cela n’est pas le cas, si ce n’est qu’avec l’exposition de leur corps qu’elles retiennent l’attention, il faudra bien se rendre à l’évidence que ce n’est pas leur cause qui prime. Et cela devrait les faire réfléchir.

 

Prochain thème : le mariage dans la société contemporaine occidentale

 

Does Femen support women’s rights?

We have a quick look at the history of this group from Ukraine, which is now known internationally   because of their manifesting with naked breasts. Femen claims to be a feminist group which wants to fight for women’s rights using this provoking and shocking method.

Our discussion groups tries to understand if the end justifies the means. From our western perspective, Femen is not feminist and harms women because, once again, their body is exposed and used (albeit for ends which appear to be justified).

Nevertheless, the condition of women in Easter Europe is still very difficult. One Russian woman tells us that in Slave countries, this is the only means women have to be listened to. Therefore, we must integrate a different cultural view (which would have been easier to understand had we had more Eastern European women to talk to). So, the cultural differences are to be accounted for, yet we insist on the act that the way they act is not justified. Their message is unclear. When they manifest, most people do not understand their message, all they see is naked breasts. And this captures the media’s attention, thus guaranteeing them visibility.

It all boils down to this: in order to be seen, people are forced to do something shocking or exceptional. Which are the limits, then? We try to suggest exceptional, yet not shocking, means. Exploiting women’s bodies is not an ideal means. Even less if the message is unclear.

Among the criticism they received, we can mention the fact that their photos were everywhere on the web. Men sent them to their friends. So, if this kind of “feminism” is welcomed by men, we should smell a rat. Men do not take Femen seriously and, although some similar groups were formed in other countries, there are also groups of women manifesting against their methods (eg Antigones in France, Muslim Women against Femen, NGO La Strada..). This proves that women feel bad against the exploitation of women’s bodies. In the end, women fight against women instead of experiencing solidarity.

We can ask ourselves a question: now that Femen is well-known, couldn’t it change its method? If the group cannot catch the media’s attention with other methods, this means one thing only: it is not the message which counts but the way it is delivered. And this should lead them to rethink their usefulness.

 

Next subject: marriage in our contemporary occidental society

 

3. Quali modelli per le donne ?

Cos’è un modello e a cosa serve?

Un modello partecipa alla costruzione dell’identità. La giovane aspira ad acquisire competenze o qualité che appartengono al suo modello, che gli serve da esempio o da punto di riferimento. Un modello può “dare il permesso” di seguire una certa direzione, perché “se è possibile per lei, può esserlo anche per me”. A volte esso è utilizzato per definire ciò che non si vuole essere o divenire. definiamo il modello rispetto a ciò che ci conviene perché in fondo sappiamo bene cosa vogliamo. Il modello ci influenza.

Quali erano e quali sono oggi i modelli per le donne?

Un tempo i modelli erano legati alla famiglia : madre, nonna, zia, sorella maggiore, o alle istituzioni come la scuola (la maestra) o la chiesa (suora..) o alla letteratura o al cinema.

Oggi esiste una pletore di modelli per le donne ma certi sono più seguiti di altri (e spesso manipolati) come quelli proposti dai media. Essendo evidente la manipolazione mediatica, ci si chiede se essi siano davvero dei buoni modelli per le ragazze. E attenzione: troppi modelli rischiano di confondere le idee!

I modelli si possono dividere in due categorie : quelli incarnati da persone reali o quelli archetipici.

On peut diviser les modèles en 2 catégories : les modèles incarnés par des personnes réelles, ou bien

  1. Modelli reali: la madre, la nonna, la zia, la maestra, la principessa – e oggi la star della televisione, le top model, le donne politiche o capi d’azienda, i peers : fuori dalla famiglia, i modelli più importanti fanno leva sul corpo e sulla riuscita sociale.
  2. Modelli archetipici: la martire, la saggia, la madre, l’amante, la puttana, l’infermiera, la suora, la donna fatale…

 

Quali sono i modelli più importanti?

Secondo un’inchiesta in Gran Bretagna nel 2011 (che possiamo considerare più o meno rappresentativa dell’Europa) la madre è considerata il modello delle figlie al 29%. In seguito vengono la famiglia a 11%, la star preferita, il padre e gli insegnanti.

Siccome la madre è il modello più importante, deve fare di tutto per trasmettere una buona immagine della donna alla figlia, sapendo però che un cattivo modello di madre è sempre meglio di non avere un modello perché almeno si può contestarlo. Ciò è valido anche per altri modelli come le istituzioni religiose, i valori delle classi sociali…. Avere un modello in famiglia è importantissimo perché non si tratta di un modello idealizzato come quello del vip, è qualcuno che conosciamo e, se è nella nostra famiglia, portiamo persino gli stessi geni. Il fatto che meno del 15% delle ragazze interrogate abbiano una star come modello ci può rassicurare sulla reale influenza di questi modelli. Il ruolo della famiglia è ancora primordiale sia come fonte di modelli da seguire, sia nella sua funzione di educazione.

La ricerca di modelli

Questa ricerca si fa all’adolescenza. I nuovi modelli possono essere il padre (perché c’è meno rivalità, non perché il modello della madre non funzioni, e anche perché gli assenti sono idealizzati più spesso perché fanno meno errori) o gli amici (peers) per i quali una domanda si pone: sono essi modelli veri o sono delle copie dei vip?

Quali sono i nuovi modelli?

Molto spesso sono creati dai media. Apparire alla televisione o su internet è molto importante e sinonimo di successo. Questi modelli ci sono imposti dai media oppure vogliamo vedere questi modelli e i media ce li propongono?

Prossima discussione: il movimento FEMEN è auspicabile per le donne?

français

Quels modèles pour les femmes ?

Qu’est-ce un modèle ? À quoi sert-il ?

Un modèle participe à la construction de l’identité. La jeune fille aspire à acquérir certaines compétences ou qualités de son modèle, qui lui sert d’exemple et de point de repère. Un modèle peut « donner la permission » à suivre une certaine voie, car elle se dit : « si c’était possible pour elle, ce le sera également pour moi ». Parfois le modèle est utilisé pour définir ce qu’on ne veut pas être ou devenir. Nous définissons le modèle par rapport à ce qui nous convient car nous le savons dans notre fort intérieur. Un modèle nous influence.

Quels étaient et quels sont les modèles pour les femmes ?

Auparavant les modèles étaient liés à la famille : mère, grand-mère, tante, grande sœur… ou bien aux institutions comme l’école (la maîtresse) ou l’église (bonne sœur), ou encore la littérature, le cinéma…

Aujourd’hui il y une pléthore de modèles pour les femmes, mais certains sont plus prisés que d’autres (et souvent chargés de manipulations), comme les modèles proposés par les médias. Au vu de cela, on se demande si les stars de la télé, de la chanson ou du web peuvent être des bons modèles pour les filles. Néanmoins, trop de modèles risquent de semer la confusion.

On peut diviser les modèles en 2 catégories : les modèles incarnés par des personnes réelles, ou bien ceux qui relèvent d’une dimension archétypale.

  1. Modèles réels: la mère, la grand-mère, la tante, la maîtresse, la princesse – et aujourd’hui la star, les gens de la télé, les top-modèles, les femmes politiques ou chef d’entreprise, les amis… : en dehors de la famille, les modèles les plus importants misent sur le corps ou sur la réussite sociale.
  2. Modèles archétypaux: la martyre, la sage, la mère, l’aimante, la putain, l’infirmière, la bonne sœur, la femme fatale, ….

Quels sont les modèles les plus importants ?

D’après une enquête menée en Grande-Bretagne (que nous pouvons considérer comme plus ou moins représentative de l’Europe), la mère est considéré le modèles des filles à 29%. Viennent ensuite la famille à 11%, la star préférée, le papa et les professeurs.

La mère étant le modèle le plus important, elle se doit de transmettre une bonne image pour la fille, tout en sachant qu’un mauvais modèle est toujours mieux que de ne pas en avoir un, car on peut au moins contester ce modèle qui ne nous correspond pas et se construire par défaut. Cela est valable pour bien d’autres modèles, comme la religion, les valeurs des classes sociales, etc. Avoir un modèle dans la famille est un point d’appui très fort, car ce n’est pas un modèle idéalisé comme celui de la star. C’est quelqu’un qu’on connaît et, si c’est dans notre famille, nous portons les mêmes gênes. Le fait que moins de 15% des filles interrogées aient une star comme modèle peut rassurer quant à la réelle influence de ces modèles. Le rôle de la famille est primordial, et en tant que sources de modèles, et en tant qu’éducatrice.

La recherche de modèles

La recherche de nouveaux modèles se fait à l’adolescence. Les nouveaux modèles peuvent être les pères (car il y a moins de rivalité avec lui et non pas forcement car le modèle de la mère ne va pas, ou bien car étant plus absent il peut être idéalisé), ou les amis (peers), pour lesquels une question est de mise : sont-ils des vrais modèles ou sont-ils des copies des stars ?

Quels sont les nouveaux modèles ?

Ils sont créés par les médias. Paraître à la télé ou sur le web est très important. Les modèles nous sont-ils imposés par les médias ou bien nous souhaitons voir ces modèles et les médias nous les proposent ?

Prochain sujet : le mouvement FEMEN est-il favorable aux femmes ?

 

English

Role models for women

What is a role model? What is its function?

A role model participates in the construction of the identity of a person. Girls want to acquire competences or qualities of her role model, who serves as an example and as a starting point. A model can give the girl “permission to do something”, because “if she has done it, I can do it as well”. Sometimes the model is used to define what we do not want to be or become. We also define the model instinctively following our own needs, and the model influences us.

Role models for women now and before

In the past, role models were to be found within the family: the mother, the grandmother, the aunt, the older sister, or at school (the teacher), within the church, in literature or cinema. Nowadays there are more role models at our disposal, yet certain are more visible than others (and subject to manipulation), as the ones proposed by the media. Therefore, we can wonder whether they are good models for girls. We should also be aware of the fact that having to many models at one’s disposal can be very confusing.

Role models grossly belong to 2 categories: real people or archetypes.

  1. Real role models: mother, grandmother, aunt, teacher, princess – and today stars, TV vips, top models, women politicians or businesswomen, peers : outside the family, the main models are know for their body or their success.
  2. Archetypes : the martyr, la good old woman, the mother, the lover, the whore, the nurse, the nun, the femme fatale…

Which are the most important role models?

A survey in the U.K in 2011 (which we can consider as representing Europe) says the mother is the role model for 29% of the girls, followed by family (11%), favourite star, dads and teachers.

The mother being such an important model, she must see to it that she is someone the girl can look up to. Nevertheless, a “bad mother” is much better than no mother at all, because the girl can have a starting point for her own construction, even though she might develop following an opposite model. This is also valid for religion, values of different social classes, etc. Having a role model in one’s own family is very important, because it represents someone real. A person we know is not an idealised model as the music star. If she’s one of the family, the girls carries the same genes. This is reassuring. Another thing which should reassure us is the fact that less than 15% of girls said a star was their role model. This shows once again the importance of the family in the education of people.

Looking for new role models

The quest starts as teenagers. New role models can be fathers, due to the fact that there is no competition, but also because they are more idealised. Being more frequently absent allows them to make less mistakes. Peers are also important, yet we must ask ourselves a question: are they real role models or are they similar to stars?

Which are the new role models?

In general, they are created by the media. To be on TV or on the web is very important. Are those role models imposed by the media or do we want to see them and the media propose them to us?

Next topic: is the FEMEN movement good for women?

2. Autostima / Estime de soi / Self-respect

italiano

Cos’è l’autostima?

L’autostima è la valutazione che abbiamo di noi stesse/i.

Cosa significa avere una buona autostima ?

  • Essere sicuri di ciò che si fa, avere fiducia in se stessi
  • Sapere chi siamo, indipendentemente dall’approvazione degli altri
  • Sentire di fare ciò che è importante per noi
  • Essere capaci di provare senza aver paura di fallire, conoscere i propri limiti e accettare eventuali fallimenti
  • Non dipendere alle opinioni altrui e poter affrontare le critiche senza crollare
  • Sapersi prendere le proprie responsabilità

Come si forma l’autostima ? Quali sono i fattori decisivi nella sua costruzione ?

  • Infanzia – livello familiale: se ci si sente amati si ha una migliore autostima e meno paura di provare
  • Esperienze – livello sociale: l’adolescenza è un momento cruciale perché durante quegli anni se ne forma una buona parte
  • Carattere– livello personale: la nostra personalità gioca un ruolo chiave rispetto al modo in cui affrontiamo la vita

L’autostima non è innata, si COSTRUISCE e si CONQUISTA. Costruire una buona autostima è un LAVORO, spesso lungo e faticoso. Il carattere conta, ma non è il solo fattore che incide. L’amore della famiglia è la base, ma le esperienze sociali, vissute attraverso la lente del nostro carattere, rafforzano o indeboliscono l’autostima. Questa può variare durante tutta la vita e in generale si rafforza con il tempo.

È possibile rafforzare una bassa autostima ?

Sì. Praticando la conoscenza di se stessi si può rafforzare l’autostima. Ciò permette di conoscersi meglio e fare meno errori.

Se una persona ha vissuto eventi traumatici durante l’infanzia deve anzitutto guarire. Questo le permetterà di iniziare a lavorare sulla costruzione dell’autostima, sapendo che sarà più difficile (ma non impossibile). È provato che i bambini che hanno vissuto in situazioni difficili sviluppano una capacità di recupero (resilience) e possono riuscire altrettanto bene nella vita. L’amore per la vita stessa va sviluppato per dare avvio a un cambiamento. Riconoscere di avere una bassa autostima è il primo passo verso il cambiamento: si ammette di avere bisogno di aiuto, e lo si cerca.

Come costruire una migliore autostima ?

Quali aiuti possiamo trovare ?

  • La nostra propria volontà a cambiare
  • L’incontro con qualcuno che ci apre gli occhi (amico, terapista…)
  • Fare delle attività che ci piacciono e nelle quali riusciamo bene
  • Parlare, discutere con chi ha esperienza in questo senso

L’autostima dipende anche da noi. Se avere genitori che ci hanno amato è una buona base, le esperienze e come le percepiamo secondo il nostro carattere giocano un ruolo importante. L’autostima si può acquisire a qualsiasi momento della vita.

Troppa autostima è meglio di poca?

In generale è meglio avere, ma averne può portare a errori di valutazione. Se ad esempio un bambino ha troppa autostima, potrebbe abbandonare un’impresa alle prime difficoltà senza sviluppare la forza di volontà e la perseveranza.

Le donne hanno meno autostima degli uomini?

In generale sì, e ciò dipende molto dall’educazione ricevuta. Le cose stanno cambiando ma gli uomini partono con un vantaggio che li rende più sicuri di loro, almeno in apparenza. Nel passato sono stati più incoraggiati, più amati e devono fare meno sforzi per avere una buona autostima.

Prossimo tema : QUALI MODELLI PER LE DONNE?

 

Français

Que est-ce l’estime de soi?

L’estime de soi est l’évaluation que l’on fait de soi-même.

Que signifie avoir de l’estime de soi ?

  • Être sûr/e de ce qu’on fait, avoir confiance en soi
  • Savoir qui on est, indépendamment de l’approbation des autres
  • Sentir d’avoir fait et de faire ce qui est important pour nous-mêmes
  • Être capable d’essayer sans avoir peur d’échouer, connaître ses limites et accepter un éventuel échec
  • Ne pas dépendre de l’opinion des autres et pouvoir faire face aux critiques sans sombrer
  • Savoir prendre ses responsabilités

Quels sont les facteurs décisifs dans la construction de l’estime de soi ? Comment se forme-t-elle ?

  • Enfance – niveau familial: si on se sent aimé on a une meilleure estime de soi et on a moins peur d’essayer
  • Expériences de vie – niveau social: l’adolescence est un moment crucial car pendant ces années se joue beaucoup au niveau de l’assurance qu’un/e adulte aura par la suite
  • Caractère– niveau personnel: nous avons tous un caractère différent

Il parait évident que l’estime de soi n’est pas innée, le caractère y est certainement (il y a une partie génétique), mais ce n’est pas le seul facteur décisif.

L’estime de soi est un TRAVAIL, une CONQUETE. On se construit avec le temps et les expériences et nous construisons en même temps notre estime de nous-mêmes. C’est un travail parfois long et difficile et cela dépend des 3 facteurs mentionnés. L’amour de la famille est la base pour construire une bonne estime de soi mais les expériences sociales, perçues par notre caractère personnel, vont la renforcer ou l’affaiblir. Tout au long de la vie, l’estime de soi peut varier. En général elle se renforce avec le temps.

Est-il possible de renforcer une faible estime de soi?

Oui, en pratiquant le développement personnel on peut renforcer son estime de soi. Cela permet de se connaître et faire moins d’erreurs.

L’estime de soi est plus difficile à atteindre quand la personne, surtout pendant l’enfance, a vécu des évènements traumatiques. Il s’agira avant de guérir. Il a été prouvé que les enfants ayant vécu des situations difficiles développent une résilience et peuvent réussir très bien dans la vie. Il faut développer l’amour pour la vie, se rendre compte que rien ne compte plus que vivre. Cela peut donner le feu vert à un changement radical. Reconnaître d’avoir une faible estime de soi est un pas important vers le changement : on admet qu’on a besoin de « béquilles » pour « marcher » dans la vie, et on les cherche.

Comment acquérir une meilleure estime de soi ?

Quelles sont donc les « béquilles » ?

  • La volonté
  • La rencontre avec quelqu’un qui nous ouvre les yeux
  • Des activités qui nous plaisent et qui nous donnent la confiance de réussir
  • Échange avec les autres, parler

L’estime de soi dépend de nous. Certes, des parents aimants sont un bon départ mais nos expériences et notre caractère jouent également un rôle. La confiance en soi peut s’acquérir à tout moment de la vie.

Trop d’estime de soi est-ce mieux que très peu ?

En général il vaut mieux en avoir trop que ne pas en avoir, mais trop d’estime de soi ne permet pas d’évaluer avec objectivité les difficultés et peut nous amener à croire de pouvoir tout faire. Lors des premières difficultés, une personne (par ex un enfant) avec trop d’estime de soi va « se casser le nez » et peut-être renoncer car il n’a pas développé la volonté et l’endurance.

Les femmes ont-elles en général une moindre estime de soi ?

Oui, et cela dépend beaucoup de l’éducation reçue. Les choses sont en train de changer mais les hommes partent avec un avantage qui les rend plus sûrs d’eux- mêmes, en apparence. Ils ont été plus encouragés, plus chéris, etc. dans le passé. Ils ont donc moins d’effort à faire pour conquérir une bonne estime de soi.

Prochain thème : QUELS MODELES POUR LES FEMMES ?

 

English

What is self-esteem ?

It is our personal evaluation of our worth.

What does it mean to have a good self-esteem ?

  • Be sure of what we do
  • Know who we are, do not depend on the approval of other people
  • Feel we have done and still do what is important to us
  • Be capable of trying despite a possible defeat, knowing our limitations, accepting a defeat
  • Be able to face criticism without being devastated by it
  • Take responsibility for what we do

How does self-esteem grow in ourselves? Which are the critical factors?

  • Childhood – Family: when we feel loved, we can have a better self-esteem
  • Life experiences – Society: teenage is a crucial moment as lots of things happen which can undermine our self-esteem
  • Character– Personality: we all have a different personality

Self-esteem is not inborn. Personality plays a big role but it is not the only factor. Growing a good self-esteem is HARD WORK, it is something we must CONQUER. Time and experiences help us grow it. It is a difficult and long work and it depends on the 3 factors mentioned above. The love of our family of origin is the foundation on which we build. Social experiences, as felt and lived depending on our character, can reinforce or weaken our self-esteem. Self-esteem can be different at different ages and it normally grows with time.

Can one reinforce a low self-esteem ?

Self-development can reinforce our self-esteem. If we know who we are, we can make fewer mistakes.

Yet traumatic experiences (especially in childhood) can make this harder. The person must above all accept the fact and begin a healing process. Nevertheless, it has been proved that children having lived in difficult environments can develop a good resilience and succeed in life. Love for live must be developed, because if one really wants to live and enjoy living, s/he can change radically. Recognising the need for improving a low self-esteem is an important step towards change, as we can ask for help.

How to have a better self-esteem

In case of low self-esteem, help can be sought by various means:

  • Our own will to change
  • A meeting with someone who helps us (friend, therapist…)
  • Activities that we love doing can show us that we can succeed
  • Talking to other people who have developed their self-esteem

Having had loving parents certainly helps a lot, but our experiences and our personality play a much bigger role. Self-esteem and self-confidence can be developed at any stage of life.

Is too much self-esteem better than too little ?

Generally speaking it is better to have too much self-esteem than too little. Yet this can lead to mistakes, as such people might be incapable of judging a situation correctly, and fail as a consequence of it. When (e.g) a child has too much self-esteem, s/he can be tempted to give up as soon as the first hurdle comes along.

Do women have a lower self-esteem than men?

They do because of the way they have been raised. Things are changing now, yet men have a better start in live as far as self-esteem is concerned. They have been more cherished and loved in the past, thus they are apparently more self-assured. The effort to conquer a good self-esteem is smaller.

Next discussion on : WOMEN AS ROLE-MODELS FOR OTHER WOMEN

 

 


1.

SOLIDARIETA E RIVALITA FEMMINILE / SOLIDARITE ET RIVALITE FEMININE / SOLIDARITY AND COMPETITION AMONG WOMEN

 

Italiano

È parso utile spiegare i concetti chiave di: gelosia, invidia, rivalità, solidarietà.

Nel concetto di gelosia è intrinseca la paura di perdere ciò o chi si ama, e implica pertanto la nozione di possesso – perlomeno percepito come tale da parte del geloso.

Nel concetto di gelosia è intrinseca la paura di perdere ciò o chi si ama, e implica pertanto la nozione di possesso – perlomeno percepito come tale da parte del geloso.

Nel concetto di invidia, disposizione negativa dell’anima verso il pregio o le fortune altrui, è implicita l’assenza di possesso. L’invidia pare pure applicarsi più che a persone, a situazioni o a oggetti. Nell’invidia vi è il desiderio di possedere qualcosa (o qualcuno). Vi è dunque l’idea di mancanza.

La rivalità implica un rapporto di antagonismo, una nozione di competizione per lo stesso obiettivo. Nel gruppo non si è trovato un accordo sul fatto che per rivaleggiare, le due persone debbano trovarsi a un livello qualsiasi su un piano di percepita uguaglianza. Mi pare comunque che l’uguaglianza possa essere un concetto utile per modulare la veemenza del sentimento di invidia: tanto più la persona che invidiamo ci pare al nostro stesso livello, tanto più forte può essere l’invidia.

La solidarietà è il sentimento verso altre donne in situazione difficile, se è possibile si cerca di sostenere e aiutare. La solidarietà tra donne è sempre esistita (tra vicine, madri, ecc.) ma si sta affievolendo con l’individualizzazione della società e da quando i servizi di solidarietà che svolgevano le donne possono essere acquistati. C’è il sentimento che la solidarietà si sia affievolita con la rottura del concetto di famiglia e da quando la rete sociale non è più necessaria alle donne.

Punti di discussione:

  1. la rivalità nasce dall’invidia o viceversa? Non ci è possibile trovare risposta, è la classica domanda : è nato prima l’uovo o la gallina ?
  2. l’invidia è sempre un sentimento negativo, nella rivalità vi possono essere risvolti positivi (come il tentativo di ottenere qualcosa) se non sfocia in comportamenti inaccettabili
  3. la rivalità femminile esiste o è solo un luogo comune? Esiste, da sempre, dapprima per la conquista dell’uomo ma oggi si è allargata ad altre sfere. Negli anni della giovinezza della donna è spesso però ancora legata alla conquista maschile.
  4. La rivalità maschile esiste? Esiste: lo scopo principale secondo quanto rivelato dagli uomini è il possedimento della donna, ma si manifesta attraverso la conquista di altro (posizione sociale, auto, soldi..). Per il possedimento della donna l’uomo vuole emergere dal branco, avere il potere, essere il maschio alfa
  5. Quali sono le ragioni della rivalità? Il desiderio di possedere e quello di distinguersi e emergere.

Radici della rivalità femminile

Rivaleggiamo per paura. Questo è il sentimento di base. Ci manca qualcosa e vogliamo possederlo, ma il sentimento fondamentale è la paura: di non essere all’altezza, di non essere adeguata, di non essere amata, di non essere valida. Le radici della paura sono da ricercare nell’infanzia e nell’adolescenza soprattutto: la famiglia, il gruppo, la scuola, gli amici, le situazioni di vita che ci hanno fatto sentire inadeguate. In particolare le donne sono soggette a ciò perché da sempre “contano di meno”. La paura sfocia anche in altre situazioni diverse dalla rivalità, come i problemi di violenza o bullismo. I bulli fondamentalmente vogliono l’attenzione dei genitori, la valorizzazione per compensare il sentimento di insicurezza.

Invidia e rivalità pervadono tutti gli strati della società e tutte le età, non sono prerogativa femminile (questo a parte eccezioni caratteriali). Perché si parla allora solo di rivalità femminile? Perché i luoghi comuni? Perché è storica e limitata a quella sfera. Il cliché culturale dice che le donne sono invidiose. Chi ha creato il cliché? Gli uomini, ma sono le donne che lo sostengono. Questo deve finire se vogliamo creare una società più solidale.

Se una donna è sicura di sé, non ha bisogno di invidiare. Sfortunatamente la società ci pone dei limiti , dei meccanismi, che vanno a innescarsi su una base di insicurezza personale e ci rendono dunque insicure e forse più inclini o esposte degli uomini alla gelosia e all’invidia! Le donne possono essere solidali ? Si, se non c’è rivalità!! Quindi la rivalità rovina la solidarietà.

 

Français

Il nous a paru important de définir les concepts-clé de jalousie, envie, rivalité et solidarité.

Jalousie: sentiment de peur de perdre la personne (ou l’objet) aimée; cette notion implique donc la notion de possession – vraie ou perçue comme telle de la part du/de la jaloux/se.

Envie : disposition négative de l’âme envers les autres, en particulier envers leurs fortunes ou leurs qualités ; l’envie paraît en relation à des choses ou à des situations, plutôt qu’à des personnes. L’envie montre le désir de posséder quelque chose ou quelqu’un. Il y a donc un manque.

Rivalité : rapport d’antagonisme, notion de compétition pour un même objectif. Le groupe n’a pas pu s’accorder sur le fait qu’afin de rivaliser, deux personnes doivent se percevoir à un niveau d’égalité. Néanmoins, le concept d’égalité me paraît utile afin d’évaluer la véhémence du sentiment d’envie, qui sera d’autant plus fort que la personne enviée est perçue en tant qu’égale. Afin de rivaliser, il faut qu’on vise au même objectif.

Solidarité : sentiment envers d’autres personnes qui se trouvent dans une situation difficile. On cherche à soutenir et à aider. La solidarité a toujours existé (entre voisines, mères, etc) mais elle est en train de s’estomper à cause de l’individualisation de notre société, surtout depuis que les services de solidarité féminine peuvent désormais être achetés. La rupture du concept traditionnel de famille y est aussi pour quelque chose. Les liens sociaux ne sont plus indispensables aux femmes.

Points discutés:

  1. La rivalité naît-elle de l’envie ou viceversa? Aucune réponse possible, tout comme pour la question: qui est né en premier, l’œuf ou la poule?
  2. L’envie est toujours un sentiment négatif, la rivalité peut être positive car elle nous pousse à nous dépasser
  3. La rivalité féminine existe-t-elle ou s’agit-il d’un lieu commun? Elle existe depuis toujours. Auparavant elle était limitée à la conquête d’un homme mais aujourd’hui elle concerne également d’autres domaines.
  4. La rivalité masculine existe-t-elle? Elle existe: les hommes admettent que leur but principal est la conquête de la femme, mais chez les hommes la rivalité se manifeste avec des formes différentes, comme la conquête d’une position sociale élevée, de l’argent, d’une voiture puissante (tous des moyen de paraître plus désirable aux femmes)
  5. Quelles sont les raisons de la rivalité ? Le désir de posséder et celui de se distinguer et d’émerger.

Racines de la rivalité entre femmes

Les femmes rivalisent les unes avec les autres parce qu’elles ont peur. Certes elles désirent quelque chose et veulent l’avoir, mais le sentiment fondamental est la peur : de ne pas être à la hauteur, de ne pas être adéquat, de ne pas être aimée, de ne pas être bien. Les racines de la peur se trouvent surtout dans l’enfance et à l’adolescence : la famille, le groupe social, les amis, l’école, les expériences qui nous ont fait sentir inadéquates. Les femmes sont plus touchées par cela car depuis toujours elles sentent leur « moindre valeur ». La peur est à l’origine d’autres problèmes, comme la violence ou l’intimidation. Les intimidateurs sont des personnes qui souhaitent l’attention des parents. Ils veulent être valorisés afin de compenser leur sentiment de ne pas être à la hauteur.

Envie et rivalité n’épargnent aucune classe sociale ou d’âge, mais ne peuvent pas être attribuées aux femmes. Pourquoi, alors, ne parle-t-on que de rivalité féminine ? Pourquoi ce cliché? Peut-être car la rivalité féminine pour les faveurs d’un homme est historique. Le cliché culturel affirme que les femmes sont envieuses, mais qui a créé le cliché? Les hommes, bien que maintes femmes continuent aujourd’hui de le propager. Cela doit s’arrêter si nous souhaitons créer une société sans rivalité et solidaire.

Si une femme est sûre de sa valeur, elle n’a pas besoin d’en envier une autre. Malheureusement les femmes doivent faire face à une société qui, par ses mécanismes de dévalorisation de la femme, augmente leur sentiment de moindre valeur. Cela peut les pousser à être plus jalouses ou envieuses que les hommes. Les femmes peuvent-elles être solidaires ? Oui, s’il n’y a pas de rivalité. C’est la rivalité qui tue la solidarité.

English

Starting point: the definition of some key-concepts such as jealousy, envy, competition and solidarity

The main underlying notion in the word jealousy is the fear of losing whom or what we love. This somehow implies possession – at least on a subjective level.

The main underlying notion in the word envy (a negative disposition of the soul towards other people’s qualities, luck or fortunes), is the lack of possession. Envy seems to be linked to situations or objects rather than to people.

Competition implies antagonism, i.e two or more people aiming at the same goal. The group could not reach an agreement on the idea that in order to compete, one must perceive her or himself on the same level with the competitor. The idea of a same level is nevertheless useful to modulate the vehemence of the feelings of envy: the more equal we feel with respect to a possible competitor, the stronger the feeling of envy.

Solidarity is defined as a sympathetic feeling towards similar people (eg: women in a difficult situation). When possible, a sympathetic person tries to help. Women have always helped each others (neighbours, mothers… ) but this attitude is changing because our society is becoming more and more individualistic, so that services traditionally provided by women can now be bought, and social ties are not essential to women anymore. Solidarity might be weaker today because the concept of family has radically changed.

Points of discussion:

  1. What was born first: competition or envy? The riddle is impossible to solve. Sounds like asking: who was born first, the chicken or the egg?
  2. Envy is always a negative feeling, but fair competition can spur people to success
  3. Does competition between women really exist, or is it a cliché? It definitively does, although nowadays it is not merely confined to the conquest of a husband.
  4. Does competition between men really exist? Definitively. Some men admitted that men’s main purpose for competing is always the conquest of a woman, but it can manifest itself though the conquest of objects (cars, wealth, social position….) leading men to appear more appealing to women.
  5. Which are the reasons for competing? The desire to possess and to be noticed.

Roots for competition with another woman

Competition is a fear-based feeling. Of course we lack something and we want it, but the underlying feeling is fear: of not being loved, of not being good enough, of not being adequate, of not being valid. The roots of fear can be found especially in childhood and in teenage: family, social group, school, friends and experiences shape our being and can lead to a feeling of not being adequate. Women in particular are targeted because they have being historically considered as less worthy. Fear can lead to other situations which have nothing to do with competition, such a violent behaviour, bullying, etc. The fundamental need of bullies is their parents’ attention. They want to be noticed because they feel insecure.

Envy and competition permeate all ages and social classes, but they are not intrinsic to women. So, why is competition such a popular cliché among women? Competing for a man is part of the historical background for women but it is limited to that particular aspect of life. So why did the prejudice spread, and who spread it? We all agree on the fact that men created the cliché, yet women still help spreading it. This must stop.

If a woman is self-confident, she need not be envious of others – and she is not. Unfortunately our society has set women more limits and devised some mechanisms which help undermine their self-confidence, thus exposing them to jealousy and envy. Can women be sympathetic and helpful towards other women? Certainly, but only if there is no competition!

 

PROSSIMO TEMA: SICUREZZA E INSICUREZZA

Rispondi

Inserisci i tuoi dati qui sotto o clicca su un'icona per effettuare l'accesso:

Logo WordPress.com

Stai commentando usando il tuo account WordPress.com. Chiudi sessione / Modifica )

Foto Twitter

Stai commentando usando il tuo account Twitter. Chiudi sessione / Modifica )

Foto di Facebook

Stai commentando usando il tuo account Facebook. Chiudi sessione / Modifica )

Google+ photo

Stai commentando usando il tuo account Google+. Chiudi sessione / Modifica )

Connessione a %s...